Banque, finance et gestion d'actifs : la plateforme documentaire de vos dossiers et de vos données
Dans un établissement financier, une même pièce réside rarement en un seul endroit.
Le dossier d’ouverture se trouve dans le système central, l’offre de prêt signée dans l’outil de crédit, la réclamation dans la gestion électronique de documents en place, le rapport de fonds dans l’applicatif de gestion — chacun avec son plan de classement, ses droits d’accès et ses durées de conservation.
Numen intervient sur les deux versants de cette difficulté. D’une part le traitement des documents et l’extraction de leurs données en amont de vos processus de gestion, ainsi que la production de vos moyens de paiement sous certification. D’autre part le socle documentaire partagé, qui met à disposition des applications de votre système d’information un référentiel unique, un modèle documentaire commun et une gestion des droits centralisée.
La plupart des établissements traitent aujourd’hui sans difficulté leurs flux courants. Ce qui reste coûteux, ce sont les dossiers incomplets, les pièces illisibles et les données douteuses, c’est-à-dire par construction les cas les plus complexes. Chaque donnée extraite porte donc une mesure de fiabilité : au-dessus du seuil défini, elle alimente vos outils sans ressaisie ; en deçà, elle est soumise à une levée de doute, opérée par vos équipes ou par les nôtres. Les traitements sont conduits depuis l’infrastructure de Numen, en France et au Luxembourg.
Les enjeux documentaires de la banque et de la finance
Les contraintes documentaires du secteur ne tiennent pas seulement au volume. Elles tiennent à la nature du dossier bancaire, qui se constitue sur une durée longue, à partir de pièces d’origines diverses, et à travers des applications conçues chacune pour son propre usage. Quatre situations reviennent régulièrement dans les projets que nous menons avec des établissements financiers.
La dispersion du dossier client dans le système d'information
Les pièces relatives à un même client se répartissent entre le système central, l’outil de crédit, la gestion électronique de documents en place et les espaces de fichiers des équipes. Chaque application applique son plan de classement, ses droits d’accès et ses durées de conservation. Cette situation résulte rarement d’un choix d’architecture. Elle s’est constituée au fil des projets, chacun répondant à un besoin réel au moment de sa mise en œuvre. Elle a deux conséquences : reconstituer un dossier complet suppose d’interroger plusieurs applications, et la version de référence d’une pièce n’est pas toujours identifiable.
La redondance des saisies et l'absence de référentiel commun
Un identifiant client, un montant ou une date d’effet peuvent coexister sous des valeurs différentes dans plusieurs référentiels, sans qu’aucun contrôle ne signale la divergence. Le coût correspondant n’apparaît dans aucune ligne budgétaire identifiable : il se mesure en effectifs de back-office affectés à la ressaisie et à la réconciliation, et en allongement des délais de traitement.
La concentration saisonnière des volumes
Les campagnes trimestrielles, les arrêtés comptables, les échéances réglementaires et la saisonnalité de la production de chéquiers concentrent une part importante de la charge annuelle sur quelques semaines. Un effectif dimensionné sur une moyenne ne permet pas d’y répondre, et le renfort temporaire se heurte à la perte de la compétence acquise entre deux périodes de pointe.
L'exigence de documentation de la chaîne de sous-traitance
La qualification d’un prestataire ne porte plus seulement sur sa compétence technique. L’établissement doit pouvoir décrire les fonctions confiées, la localisation des traitements, les sous-traitants éventuels intervenant dans la chaîne et les modalités d’une reprise en interne. Cette exigence pèse aujourd’hui sur le référencement d’un fournisseur au même titre que le contenu de la prestation.
Vos processus documentaires, pris en charge intégralement
Un dispositif documentaire ne se juge pas sur une liste de fonctions, mais sur les processus qu’il allège. Pour chacun d’eux, nous indiquons les pièces concernées, ce que Numen en fait, et ce que vos équipes reçoivent en retour.
Dossier de crédit et offres de prêt
L’offre de prêt suit un parcours réglementé : édition, envoi, délai de réflexion, retour signé, contrôle de conformité, déblocage des fonds. Chaque étape doit être datée et pouvoir être reconstituée plusieurs années après.
Numen prend en charge la réception des retours, l’identification du dossier auquel ils se rattachent, le contrôle de complétude des pièces jointes et la restitution à votre outil de gestion, avec horodatage de chaque mouvement. Vos gestionnaires reçoivent un dossier rattaché, vérifié et daté, plutôt qu’un ensemble de documents à qualifier.
Le délai que constate l’emprunteur entre l’envoi de son dossier et la réponse de l’établissement est, pour l’essentiel, un délai de back-office. C’est sur ce délai que porte notre engagement.
Témoignage client — Un établissement bancaire nous a confié la dématérialisation du traitement de ses offres de prêt aux particuliers autour de trois attentes : réduire les délais, renforcer la traçabilité de chaque étape et améliorer la lisibilité du parcours pour le client. Télécharger le témoignage complet →
Courrier entrant et réclamations
Les flux entrants ne présentent aucune structure homogène : réclamations manuscrites, formulaires renseignés à la main, justificatifs photographiés, messages électroniques accompagnés de pièces jointes. Leur prise en charge suppose trois opérations distinctes, que les organisations traitent souvent comme une seule : qualifier la nature de la demande, en extraire les éléments utiles, et l’acheminer vers le service compétent.
Numen assure ces trois opérations et horodate chaque pièce à son entrée. Les délais de réponse aux réclamations sont encadrés par le régulateur et courent à compter de la réception. Chaque établissement doit donc pouvoir produire, pour toute réclamation, une date d’entrée fiable et une date de réponse. L’horodatage à la réception fournit cette preuve, et le temps gagné sur la qualification est autant de délai en moins pour le réclamant.
Résultat pour le gestionnaire — une demande qualifiée, orientée, datée et traçable.
Back-office des portefeuilles de fonds d'investissement
Les sociétés de gestion, dépositaires, administrateurs de fonds et investisseurs institutionnels qui suivent un portefeuille de fonds non cotés reçoivent chaque trimestre des rapports dont ils doivent extraire des données comparables : appels de fonds, distributions, charges, valeurs liquidatives, performances, composition du portefeuille, informations sur les sociétés sous-jacentes. Les formats varient d’un gérant à l’autre et d’un exercice à l’autre.
Le rapport constitue le point d’entrée du traitement et non son objet. Le livrable est un jeu de données normalisé, contrôlé et versé à votre système de gestion, eFront ou applicatif spécifique. La prestation comprend la réception des éléments, les contrôles préliminaires de complétude et de cohérence des flux de trésorerie, l’extraction automatique, la normalisation contre référentiels, la validation et la gestion des rejets.
Ce dispositif est opéré depuis plusieurs années sur des volumes croissants. Le nombre de fonds traités par campagne y a doublé et le nombre de sociétés suivies a été multiplié par plus de trois, tandis que le taux d’erreur majeure était divisé par plus de six et le taux d’erreur mineure par plus de trois. La fiabilité progresse donc à mesure que la charge augmente.
Résultat pour le gestionnaire — un jeu de données normalisé et contrôlé, directement exploitable, dont la fiabilité progresse à mesure que la charge augmente.
Moyens de paiement et flux sortants
La production des différents moyens de paiement relève d’une même exigence : produire un document à valeur faciale ou à portée réglementaire, l’acheminer au bon destinataire, et pouvoir en rendre compte.
À partir des fichiers que vous nous transmettez, nos ateliers assurent l’impression sécurisée, la personnalisation, le façonnage, la mise sous pli, l’affranchissement et la logistique, avec traçabilité de l’expédition et, le cas échéant, de la destruction en cas de non-distribution. La massification des envois permet d’optimiser les coûts d’affranchissement, chaque expédition demeurant documentée.
Résultat pour l’établissement — une production certifiée, expédiée et documentée, sans charge d’exploitation interne.
Conservation probatoire et réponse aux contrôles
La conservation d’un document ne suffit pas à en établir la valeur probante. Un document conservé sans dispositif d’intégrité ne peut être utilement opposé plusieurs années après sa création, échéance à laquelle il est précisément requis.
Numen met en œuvre la conservation à valeur probatoire des pièces qui l’exigent, avec des durées différenciées selon leur nature, une journalisation des accès et la capacité à restituer un dossier complet et daté dans les délais d’un contrôle.
Conformité en cas de contrôle — un dossier complet, daté et opposable, restituable dans les délais d’un contrôle.
La bonne technologie pour chaque pièce bancaire
Automatiser le traitement de vos pièces ne consiste pas à choisir une technologie, mais à retenir celle qui convient à chaque type de document. C’est l’objet du traitement intelligent de documents, couramment désigné par son acronyme anglais IDP (Intelligent Document Processing) : un dispositif qui reconnaît le document, le classe, en extrait les données, mesure la fiabilité de chacune, isole celles qui doivent être vérifiées et transmet le reste à vos applications. Un relevé de compte, un courrier manuscrit et un rapport de fonds n’appellent pas le même traitement : nous associons plusieurs moteurs plutôt que d’en retenir un seul.
| Ce que nous mettons en œuvre | Type de pièce | Pourquoi |
|---|---|---|
Reconnaissance automatique de champs3> | Formulaire de gestion, bordereau, avis d'opéré, relevé, formule de chèque | Mise en page régulière et champs localisés au même endroit, pour un coût unitaire faible et prévisible. Le remplacement par des modèles d'intelligence artificielle n'améliorerait pas le résultat et en augmenterait le prix : nous ne le proposons donc pas. |
Modèles d'intelligence artificielle | Courrier de réclamation, texte libre, mention manuscrite, justificatif photographié | Aucun gabarit n'est stable sur ces pièces. Les modèles interviennent là où les règles s'arrêtent, notamment pour restituer le motif d'une demande ou la nature d'un document. |
Extraction puis normalisation contre référentiel | Rapport de fonds dont la mise en page change d'un exercice à l'autre | La donnée doit être comparable d'un fonds à l'autre, et pas seulement lisible. La normalisation prend alors le relais de la lecture |
Contrôle de complétude placé avant l'extraction | Dossier composé de plusieurs pièces | L'identification précoce d'un dossier incomplet évite les reprises en aval, principale source d'allongement des délais. |
Rapprochement entre plusieurs pièces | Pièces à rapprocher entre elles | Justificatif et dossier, flux déclaré et flux constaté. Ces traitements supposent un raisonnement sur plusieurs documents, et non l'extraction d'un champ isolé. |
Les contrôles de cohérence entre pièces
Un dossier peut être complet et néanmoins incohérent : une adresse qui diffère d’un justificatif à l’autre, un montant qui ne correspond pas à celui de la pièce de référence, une date hors de la période attendue. Ces écarts sont détectés par rapprochement entre les pièces du dossier et avec vos référentiels, puis signalés dans l’interface de contrôle au même titre que les données incertaines.
Nous n’intervenons pas sur l’authentification des documents ni sur la détection de leur altération. Ces contrôles relèvent de solutions spécialisées, en amont ou en complément de notre dispositif, et nous ne cherchons pas à les remplacer.
La levée de doute, opérée par vos équipes ou par les nôtres
Chaque donnée extraite porte une mesure de fiabilité. Au-dessus du seuil que vous définissez, elle alimente votre système sans intervention : ce périmètre automatisé absorbe l’essentiel du volume. En deçà, elle est isolée et présentée dans une interface de contrôle conçue pour le gestionnaire, accompagnée du document d’origine et d’un journal complet. Ce seuil relève de votre décision et peut différer d’une famille de documents à l’autre.
Nous ne communiquons pas de taux de précision ni de taux d’automatisation avant analyse de votre fonds documentaire. Ces valeurs dépendent de la régularité de vos pièces, du nombre de champs à extraire et du seuil retenu, et elles sont établies sur échantillon au moment du cadrage.
Faisons le point sur vos pièces et vos volumes
Communiquez-nous un échantillon représentatif.
Nous vous restituons une mesure de fiabilité par famille de pièces et par champ, un taux d’automatisation projeté selon le seuil retenu, le volume de contrôle correspondant et une projection de consommation.
Le dispositif documentaire que nous mobilisons
Solution clé en main
Doxtreem pour les banques régionales, les établissements spécialisés, les sociétés de gestion et les cabinets de taille moyenne : paramétrable sans développement spécifique, pour un déploiement de l’ordre de quelques semaines.
Numen Express pour l’envoi de courriers en ligne.
Solution configurable intégrée à votre système d'information
SmartGED comme socle documentaire commun aux applications des grands établissements, raccordé par interfaces applicatives et connecteurs à votre système central, votre outil de gestion ou votre applicatif comptable.
Extraction de données par IA et traitement intelligent de documents pour la qualification des pièces.
Recherche sémantique multilingue pour l’interrogation du fonds. CFN Pro pour la conservation à valeur probatoire, offre distincte de SmartGED.
Prestation de service
Numérisation industrielle, traitement des courriers entrants, traitement en masse des courriers sortants, production des chéquiers, carnets de remises, titres de paiement et lettres-chèques, back-office des portefeuilles de fonds, levée de doute opérée par les équipes Numen.
Ces trois modalités sont combinables. Un même établissement peut exploiter une solution clé en main sur un périmètre circonscrit, raccorder son système central pour ses flux les plus volumétriques et confier intégralement à Numen une campagne trimestrielle.
Conformité, sécurité et audit fournisseur
Nos certifications et nos status
Numen est certifié ISO 9001 et ISO 27001. La marque NF 544, adossée à la norme NF Z42-026, couvre les prestations de numérisation fidèle, préalable à toute décision relative à l’original papier. La marque NF 203, adossée à la norme NF Z42-020, couvre le composant coffre-fort numérique. La norme NF K11-112 encadre la production et la gestion des formules de chèques.
Les activités conduites au Luxembourg le sont sous statut de professionnel du secteur financier de support, soumis à la surveillance prudentielle de la Commission de surveillance du secteur financier, et sous statut de prestataire de services de dématérialisation et de conservation. Sur ce périmètre, Numen n’est pas seulement tenu par les exigences de ses clients : il y est lui-même assujetti.
La production des moyens de paiement est conduite dans le cadre du Référentiel de sécurité du chèque de la Banque de France. Lorsque cette activité est externalisée, l’établissement reste tenu de produire son évaluation annuelle à partir des éléments que lui communique le prestataire : Numen fournit ces éléments pour le périmètre qui lui est confié.
La localisation des traitements
Les traitements sont opérés depuis l’infrastructure de Numen, en France et au Luxembourg. Le périmètre de circulation des données et les modèles mobilisés sont décrits au contrat. Numen intervient en qualité de sous-traitant ; votre établissement demeure responsable de traitement.
Les éléments attendus par votre conformité
Le règlement sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier impose à votre établissement de tenir un registre d’information sur ses prestataires de services informatiques, de suivre le risque de concentration et de disposer d’une stratégie de sortie documentée. Numen n’est pas l’entité assujettie : nous fournissons les éléments correspondants — fonctions supportées, localisation des traitements, chaîne de sous-traitance, droit d’audit, plan de continuité et modalités de réversibilité — au moment du référencement puis à chaque revue.
Traçabilité et valeur probante
Chaque traitement laisse un journal comportant le document source, les champs extraits, la mesure de fiabilité, la correction éventuelle et son auteur. Les versions successives des modèles sont conservées. La conservation probatoire est portée par CFN Pro, offre distincte de la plateforme documentaire.
Pourquoi Numen sur le marché de la banque et de la finance ?
La prise en charge industrielle de l'incertitude
Mesurer la fiabilité d’une donnée est devenu une pratique courante. Instruire les cas que cette mesure signale l’est beaucoup moins. Nos dispositifs de traitement absorbent le volume ; les cas qui y échappent sont les plus complexes, et notre apport porte sur leur instruction. Cet apport suppose des équipes et une organisation plutôt qu’une fonctionnalité : un éditeur de logiciel n’est pas en mesure de le fournir.
Nos dispositifs en exploitation le confirment : la part des dossiers nécessitant une reprise est systématiquement sous-estimée, et l’écart entre les pièces attendues et les pièces effectivement transmises — doublons, versions successives, documents sans objet — demeure constant. Cet écart se mesure au cadrage ; à défaut, il se révèle en exploitation.
Le socle documentaire et la prestation chez le même interlocuteur
Peu d’acteurs assurent à la fois la fabrication de moyens de paiement sous certification et l’exploitation d’une plateforme documentaire. Un dossier de crédit reçu par courrier, numérisé, conservé, puis donnant lieu à une lettre-chèque au déblocage des fonds reste dans une même piste d’audit, sans rupture et sans coordination de sous-traitants à la charge de votre direction de la conformité.
Deux dispositifs que nous opérons pour des établissements bancaires font l’objet d’un témoignage publié. Le premier porte sur la dématérialisation du traitement des offres de prêt aux particuliers. Le second sur la production des chéquiers, carnets de remises et lettres-chèques d’une banque régionale et de sa filiale, soit plus de 470 000 documents par an.
Une antériorité construite sur les secteurs réglementés
Banque et finance, assurance et mutualité, secteur public, transport et aviation : les exigences d’audit fournisseur auxquelles Numen répond ont été éprouvées sur plusieurs secteurs réglementés avant d’être transposées. Sur le périmètre luxembourgeois, Numen exerce lui-même sous statut de professionnel du secteur financier de support. La distinction est substantielle : Numen n’applique pas seulement un cahier des charges, il est soumis à un contrôle prudentiel.
FAQ — Vos questions sur le traitement documentaire en banque et finance
Où sont hébergées les données, et qui y accède ?
L’hébergement et les traitements sont assurés en France et au Luxembourg. Les accès sont nominatifs, tracés et limités aux équipes affectées à votre périmètre. Le détail en est porté au contrat.
Numen peut-il être inscrit à notre registre des prestataires de services informatiques ?
Nous remettons un dossier décrivant les fonctions prises en charge, la localisation des traitements, la chaîne de sous-traitance, les dispositifs de continuité et les modalités de réversibilité. Votre établissement demeure l’entité assujettie ; nous fournissons les éléments qui alimentent son registre.
Quelles garanties apportez-vous au titre de l'externalisation d'une activité importante ou critique ?
Droit d’accès aux informations et aux locaux pour votre établissement, votre auditeur et votre autorité de contrôle, alerte en cas d’incident significatif, clauses de cessation et de continuité, encadrement de la sous-traitance en chaîne. Ces éléments figurent au contrat et ne sont pas renvoyés à une annexe technique.
Comment prouver l'intégrité d'un document numérisé plusieurs années après ?
La preuve ne tient pas au stockage mais au dispositif qui l’entoure : conditions de numérisation, empreinte du document, journalisation des accès, conservation dans un composant dédié. Nos prestations de numérisation fidèle relèvent de la marque NF 544 et notre coffre-fort numérique de la marque NF 203.
Faut-il remplacer notre gestion électronique de documents existante ?
Pas nécessairement. L’objectif est le plus souvent de constituer un référentiel commun au-dessus des applications existantes et d’y raccorder les flux entrants. L’étude d’intégration précise ce qui peut être conservé.
Comment absorbez-vous un pic de campagne sans dégrader la qualité ?
Cette capacité constitue l’un des fondements de notre activité. Nos dispositifs de traitement sont dimensionnés pour des variations de charge importantes, avec un pilotage du calendrier et des priorités. Sur le back-office de portefeuilles de fonds, le volume par campagne a doublé pendant que le taux d’erreur majeure était divisé par plus de six.
Qui contrôle les données signalées comme incertaines ?
Vos équipes ou les nôtres, selon le dispositif retenu. Dans les deux cas, la donnée n’est jamais livrée avec une valeur approchée : elle est isolée, présentée avec son document d’origine, et son instruction est journalisée.
Comment votre dispositif s'interface-t-il avec notre système central ou notre outil de gestion ?
Par interfaces applicatives et flux d’import, vers votre système central, votre progiciel de gestion ou votre applicatif métier. Sur les portefeuilles de fonds, le versement dans eFront ou dans un applicatif spécifique fait partie de la prestation. Une étude d’intégration valide le raccordement avant tout engagement.
Quel taux d'automatisation peut-on attendre ?
Il dépend de la régularité de vos pièces, du nombre de champs à extraire et du seuil de fiabilité que vous retenez. Nous ne communiquons pas de valeur générique : elle n’aurait pas de sens d’un établissement à l’autre. Le calibrage sur échantillon restitue un taux projeté par famille de documents et le volume de contrôle associé — ce que les directions de la gestion désignent parfois par l’expression straight-through processing.
Détectez-vous la fraude documentaire ?
Nous détectons les incohérences : écarts entre les pièces d’un même dossier, divergences avec vos référentiels, valeurs situées hors des bornes attendues. Ces écarts sont signalés et instruits comme les autres données incertaines. En revanche, nous n’authentifions pas les documents et ne détectons pas leur altération. Ces contrôles relèvent de solutions spécialisées, que notre dispositif n’a pas vocation à remplacer et avec lesquelles il peut s’articuler.
Comment la prestation est-elle facturée ?
Selon la modalité retenue. Une plateforme donne lieu à un abonnement. Une prestation de traitement est facturée à l’unité d’œuvre : le document, la page, le dossier ou le pli selon le processus. Le calibrage sur échantillon fournit la projection de consommation qui permet de comparer les deux approches sur votre périmètre réel, avant tout engagement.
Que se passe-t-il si nous décidons de reprendre l'activité en interne ?
Les modalités de réversibilité sont définies au contrat : restitution du fonds documentaire dans un format exploitable, transfert des paramétrages, accompagnement du transfert d’activité. Cette clause figure au dossier de référencement.
Parlons de vos processus documentaires
Nos équipes analysent vos flux, vos volumes et vos contraintes réglementaires,
puis vous soumettent le dispositif adapté à votre établissement.